Bilan de la semaine 3.


Les favoris brésiliens et ses stars que la planète foot attendait, le retour des clubs argentins sur le devant de la scène, la troisième semaine de compétition était riche en évènements.

Nombreux étaient les amateurs de football qui attendaient avec impatience la troisième semaine de Copa Libertadores qui marquait l’entrée en lice des géants brésiliens et leurs stars Ronaldo, Adriano pour n’en citer que quelques uns. Le site 100% Libertadores en a été témoin avec un record du nombre de connecté en même temps sur les coups de 2h du matin (vous savez que vous êtes de grands malades :D ) le soir de la diffusion des matchs de Flamengo et des Corinthians. Oui, c’est une certitude, la semaine 3 de la Libertadores 2010 était clairement brésilienne.

Le Brésil frappe d’entrée, l’Argentine revit.

Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’auront pas déçu. Menés d’entrée de match par le Racing, les Corinthians de Ronaldo et Roberto Carlos ont su inverser la tendance pour finalement s’imposer chez eux (2-1). Le Flamengo d’Adriano et Vagner Love à quant à lui réussi le tour de force de s’imposer tranquillement devant l’Universidad Católica bien que jouant à 10 quasiment toute la rencontre. Enfin, l’Internacional d’Abbondanzieri et D’Alessandro a réussi à venir à bout d’Emelec, la formation équatorienne qui a tout d’un épouvantail (demandez à Newell’s). Seule ombre au tableau brésilien, la défaite de São Paulo en Colombie, malgré un nouveau but de son gardien Rogerio Ceni.

Si le Brésil va bien, les équipes argentines étaient quelque peu en peine. Elles ont profité de la semaine pour enfin reprendre du poil de la bête. Vélez a confirmé son statut de prétendant au titre alors que Lanús a réussi à sortir du piège bolivien pour enfin se relancer.

L’homme de la semaine : Luis Tejada.

Luis Tejada, surnommé El matador, est un joueur atypique dont la carrière est aussi accidentée qu’une route pavée d’un Paris – Roubaix. Un chiffre résume ce parcours incroyable : 13 clubs en 10 saisons. Loin d’être le Didier Six du football panaméen, Luis Tejada doit ce parcours atypique à un côté enfant terrible. Après des débuts remarqués au Panama, Tejada va émigrer en Colombie et brillera lors de la Gold Cup 2005, terminant meilleur joueur du tournoi au cours duquel l’équipe du Panama et son capitaine Dely Valdès (aujourd’hui sélectionneur) termine finaliste. Cette arrivée sous les projecteurs lui donne envie de tenter sa chance aux Emirats Arabes où les choses ne se passeront pas comme il le souhaitait. Après un rapide retour au Panama, Tejada retourne en Colombie puis fait une pige aux Etats Unis (il jouera 2 minutes en 5 matchs avec le Real Salt Lake) puis une autre dans son club formateur Tauro FC (il en jouera que quatre matchs). Nouveau passage en Colombie et sa carrière se relance enfin. Joueur clé de l’América de Cali, il est le principal artisan du bon parcours de son club. Malheureusement sa carrière subit un nouveau contretemps. Après avoir été évoqué à River Plate, Luis Tejada quitte l’América de Cali qui ne peut assurer son salaire pour un autre club colombien, Millonarios. Expérience manquée, il retourne par la case Tauro FC et s’engage cette année avec Juan Aurich, rêvant enfin de stabiliser une carrière totalement gâchée jusqu’ici. Auteurs de cinq buts depuis le début de la Copa Libertadores, il a une nouvelle fois été décisif cette semaine en inscrivant le second but de Juan Aurich. Ses dernières prestations lui ont valu son retour en sélection panaméenne.

Les résultats (cliquez sur les scores pour les résumés et vidéos) :

Corinthians 2 – 1 Racing

Monterrey 2 – 1 Nacional

Once Caldas 2 – 1 São Paulo

Juan Aurich 2 – 0 Bolivar

Blooming 1 – 4 Lanús

Internacional 2 – 1 Emelec

Morelia 0 – 0 Nacional

Deportivo Italia 0 – 1 Vélez Sarsfield

Cruzeiro 4 – 1 Colo-Colo

Flamengo 2 – 0 Universidad Católica


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