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Libertadores 2015 : Présentation du Groupe 1

Entre le vainqueur 2013, l’ambitieux chilien, le champion de Colombie et le traditionnel piège mexicain, le Groupe 1 s’annonce comme l’un des groupes les plus relevé de l’édition 2015.

Atlético Mineiro, Atlas, Colo-Colo et Independiente Santa Fe, voici le casting du groupe 1 qui ouvre cette semaine et s’annonce extrêmement dense.

pratto

Côté Galo, l’ère Ronaldinho est bien lointaine mais le groupe de Levir Culpi reste le grand favori. Emmené par son nouveau goleador Lucas Pratto, le vainqueur de la dernière Coupe du Brésil et son 4-2-3-1 au jeu direct et rapide, qui se mue rapidement en 4-4-1 en position défensive, reste très compétitif. L’excellent Victor dans les buts, devrait être protégé par Douglas Santos, Jemerson, Leonard Silva et Marcos Rocha, Leandro Donizete et Rafael Carioca prenant les charges défensives au milieu pour que Carlos, Datolo et Luan perforent les défenses et servent Lucas Pratto. Attention donc à la vitesse du Galo, qui dispose de vrais joueurs de profondeur et peuvent, si la situation le requiert, faire appel à un Jô comme pour placer un point d’appui en attaque.

perez

Face au favori brésilien, les trois autres formations du groupe auront leur mot à dire. Côté Independiente Santa Fe, le 4-3-1-2 de Costas a fait ses preuves au pays, faisant des Cardenales l’une des formations les plus solide en Colombie. Zapata dans les buts, une défense Otalvaro, Mina, Meza, Mosquera, Carlos Arias à la récupération, Torres et Roa pour alimenter le chef d’orchestre Ómar Pérez, 33 ans et star de l’équipe, l’un des derniers enganche de la vieille école. Devant, Costa dispose d’une palette élargie d’attaquants. De Rivera au rapide Wilson Morelo en passant par les puissants et rapides Paéz et Quiñones, Santa Fe reste une formidable machine à contrer. Demi-finaliste en 2013 (voir Santa Fe 1 – 0 Olimpia), déjà aux côtés du Galo l’an passé (voir Libertadores 2014 : groupe 4), les Cardenales n’auront plus l’excuse de l’inexpérience.

suazo

Colo-Colo a mis quelques semaines à trouver la bonne formule mais il semble que désormais, Hector Tapia est parvenu à faire jouer ensemble sa constellation Beauséjour, Paredes, Flores et Suazo. L’Albo semble préférer le 4-3-3 avec Beauséjour latéral gauche dans une défense Fierro, Vilches, Caceres protégeant l’ancien Justo Villar, Baeza et Pavez ou Valdes à la récupération/première relance et Chupete en meneur de jeu derrière une ligne de trois, soit, à l’image de nombreuses formations chilienne, une équipe ultra-offensive qui jouera parfaitement son rôle d’outsider et rêve de revivre l’épopée de 1991.

kannemann

Reste l’inconnue mexicaine. Non pas par la qualité mais par l’interrogation entourant systématiquement les clubs mexicains en Libertadores quant à leur volonté de s’investir totalement dans l’épreuve. Sur le papier, l’Atlas de Tomás Boy a de solides arguments à faire valoir. Alignant un 4-3-3 dans lequel se trouvent quelques promesses du foot mexicain comme Arturo González ou Martín Barragán, les renforts de l’excellent Walter Kannemann, vainqueur de la précédente édition avec San Lorenzo ou du buteur Christian Suárez, arrivé de Barcelona. Le onze type devrait être le suivant : Vilar dans les buts, une défense Pérez, Venegas, Kannemann, Castillo, un milieu à trois avec Millar, capitaine et ancien de Colo-Colo, Medina et Aldo Leão Ramírez et une ligne de trois Keno, Barragán, González.